En France, un enfant est victime de violences sexuelles toutes les 3 minutes et un enfant meurt encore tous les 5 jours des suites de violences familiales.
La parole des enfants reste rare et tardive, et les adultes ne sont ni formés ni outillés pour la recevoir ou la repérer. La plupart des adultes que nous rencontrons témoignent de leur regret de ne pas avoir parlé de leur vécu lorsqu’ils étaient enfants. Ils nous disent qu’ils ne savaient pas que les maltraitances subies étaient anormales et interdites, et quels étaient les adultes ressources susceptibles de les aider à cette époque.